Oups, ça me touche profondément ces pigments! J'ai le sentiment que tou(t)(s) ce que je frôle avec les doigts de mon c½ur semblent se désintégré, comme une statue de sable en pleine tempête. Parfois j'ai la rage d'être ce témoins impuissant devant tant de gaspillage d'émotions. Parfois j'ai peur de ne plus pouvoir donner et pire aimer. Trop! Voilà ce que je deviens rapidement quand mon chemin croise l'autre moitié. Réfrène toi mon gamin! Même s'ils sont demandeurs, ils ne veulent nullement être étouffé de trop aimer. C'est pas le genre du milieu monsieur! Et puis que dirait cette société castratrice? Je sais chacun fait ce qui lui plait, mais il faut savoir vivre avec les croyances, les jugements, les critiques, les jalousies, les regards dans le dos...Au risque d'en perdre la confiance, la sagesse, la pudeur, l'innocence et l'amour! Ce qui reste beau, c'est bien cette parade amoureuse, ces jeux d'épices qui rendent la vie plus attractive. Malheureusement beaucoup de corbeaux se cachent sous l'apparence d'une colombe. C'est à en perdre tout les sens et s'écrouler dans le néant. « Tu n'aimeras point », plus aussi fort que tes vingt-ans car ton c½ur est en deuil depuis si longtemps. « Tu n'aimeras plus comme avant » c'est le prix à payer afin d'accepter qu'une once d'innocence revienne dans ta vie. « Tu n'aimeras point », l'homme et la femme avant de terminer ta route des maux. « Tu aimeras », pleinement la vie, la famille, les fous rires, les larmes, l'entourage, le travail, les amis, les fêtes, les moments chocolatés...et c'est déjà ça!
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